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	<title>Patrimoine et médiation</title>
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	<description>1000 et une manières de partager la connaissance de notre patrimoine naturel et culturel</description>
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		<title>Euskadi version écotourisme</title>
		<link>http://mediation-patrimoine.com/blog/2011/12/07/euskadi-version-ecotourisme/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 14:44:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jakes Larre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nature]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec le label "Birding Euskadi" l'agence de tourisme de la Communauté autonome basque propose depuis plusieurs mois une nouvelle manière de découvrir les provinces du Gipuzkoa, de Biscaye et d'Alava au travers d'un tourisme ornithologique qui se veut proche des réalités culturelles et historiques locales.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Avec le label &#8220;Birding Euskadi&#8221; l&#8217;agence de tourisme de la Communauté autonome basque propose une nouvelle manière de découvrir les provinces du Gipuzkoa, de Biscaye et d&#8217;Alava au travers du tourisme ornithologique.</strong></p>
<div id="attachment_235" class="wp-caption alignnone" style="width: 460px"><img class="size-full wp-image-235 " title="birding_euskadi" src="http://mediation-patrimoine.com/wp-content/uploads/2011/12/birding_euskadi.jpg" alt="" width="450" height="270" /><p class="wp-caption-text">www.birdingeuskadi.com (Marais de Laguardia)</p></div>
<p>La Communauté autonome d&#8217;Euskadi est couverte par trois zones bioclimatiques clairement différenciées, en moins de 50 km de distance (atlantique, sub-cantabrique et méditerranéenne). Ce facteur engendre une variété de paysages et d’écosystèmes qui rend possible la coexistence de 347 espèces d&#8217;oiseaux soit 45% des espèces présentes en Espagne. Dont des espèces &#8220;spectaculaires&#8221; comme le vautour fauve, le vautour percnoptère d&#8217;Egypte, etc.</p>
<p>Dans sa stratégie de prise en compte de la segmentation des publics l&#8217;agence de tourisme d&#8217;Euskadi a, depuis quelques mois, tout simplement fait de cette richesse faunistique remarquable le pivot d&#8217;une campagne de communication (<a href="http://www.birdingeuskadi.com/">http://www.birdingeuskadi.com</a>) destinée à toucher les touristes amoureux de la nature et, plus particulièrement, les passionnés d&#8217;ornithologie. Les promoteurs de cette initiative ont bien compris que ce hobby, le &#8220;birdwatching&#8221; rencontre aujourd&#8217;hui un succès grandissant, bien au delà des îles britanniques où il est depuis longtemps très populaire. Les potentialités en terme de venue d&#8217;«écotouristes» sont donc bien réelles à l&#8217;échelle internationale.</p>
<p>Car il s&#8217;agit bien là d&#8217;une forme d&#8217;écotourisme qui consacre le facteur environnemental comme levier de découverte d&#8217;une région. Mais s&#8217;agit-il de tourisme durable ? Les esprits critiques n&#8217;hésiteront pas à arguer du fait que pour découvrir les sites d&#8217;observation proposés depuis les frontières nord de la communauté autonome les touristes devront effectuer de nombreux kilomètres sur des infrastructures routières certes confortables mais à l&#8217;impact plus qu&#8217;évident sur l&#8217;environnement naturel&#8230; Les site d&#8217;observation sont en effet, à l&#8217;exception de la Baie de Txingudi (Gipuzkoa), tous situés en Alava&#8230; Et, chose étrange, la réserve de biosphère de la Ria d&#8217;Urdaibai (Biscaye) ne figure pas dans les spots recommandés sur la carte officielle du site <a href="http://www.birdingeuskadi.com/">http://www.birdingeuskadi.com</a>.</p>
<p>Malgré tout, cette démarche originale de découverte des trois provinces basques les plus industrialisées au travers de leurs oiseaux reste, pour le moins, originale et on aimerait qu&#8217;elle se prolonge à la Navarre et au Pays Basque nord qui sont eux aussi des points de grand intérêt ornithologique en période de migration notamment.</p>
<p>Mais les oiseaux pourront aussi peut-être se dire<em> &#8220;pour vivre heureux vivons cachés&#8221;</em>&#8230;</p>
<h3>En savoir plus :</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.birdingeuskadi.com/">http://www.birdingeuskadi.com/</a></li>
</ul>
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		<title>L&#8217;open data comme ressource de la médiation patrimoniale</title>
		<link>http://mediation-patrimoine.com/blog/2011/10/29/lopen-data-comme-ressource-de-la-mediation-patrimoniale/</link>
		<comments>http://mediation-patrimoine.com/blog/2011/10/29/lopen-data-comme-ressource-de-la-mediation-patrimoniale/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 29 Oct 2011 14:26:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jakes Larre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Multimédia]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[La libération des données publiques plus souvent reprise sous le vocable d'«open data» s’affirme, depuis quelques années, comme un enjeu de taille, aussi bien du point de vue du partage de la connaissance que de celui de l’économie de la création numérique. Une journée d’étude organisée par l’ANTIC Pays Basque le 27 octobre au Campus de Montaury à Anglet a fait le point sur cette thématique et ses champs d’application dans le domaine urbain.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La libération des données publiques plus souvent reprise sous le vocable d’«open data» s’affirme, depuis quelques années, comme un enjeu de taille, aussi bien du point de vue du partage de la connaissance que de celui de l’économie de la création numérique. Une journée d’étude organisée par l’<a href="http://http://www.antic-paysbasque.com/">ANTIC Pays Basque</a> le 27 octobre au Campus de Montaury à Anglet a fait le point sur cette thématique et ses champs d’application dans le domaine urbain.</strong></p>
<div id="attachment_217" class="wp-caption alignleft" style="width: 460px"><img class="size-medium wp-image-217" title="open_data" src="http://mediation-patrimoine.com/wp-content/uploads/2011/11/open_dara1-450x284.jpg" alt="Pêcheurs basques à St-Jean-de-Luz (entre 1869 et 1910)" width="450" height="284" /><p class="wp-caption-text">Pêcheurs basques à St-Jean-de-Luz (entre 1869 et 1910) - Bibliothèque de Toulouse (Domaine public)</p></div>
<p>La question de l&#8217;ouverture des données publiques, même si elle revêt une toute autre dimension depuis l&#8217;avènement de la révolution numérique, est relativement ancienne. Dès 1978 une loi a en effet été mise en place par le législateur français afin de faciliter l&#8217;accès aux données issues des administrations. Une directive européenne a depuis fixé le droit de réutilisation des données publiques en 2003 (une directive transcrite dans droit français en 2005). Des données publiques qui peuvent, bien sûr, être produites par une collectivité territoriale, quel que soit son échellon, mais aussi par un délégataire dans le cadre d&#8217;une mission de service publique (dans le domaine des transports, du traitement de l&#8217;eau&#8230;).</p>
<p>L&#8217;exploitation des données publiques &#8211; à distinguer des deux autres types de données que sont les données privées (secrets d&#8217;affaires&#8230;) et les données personnelles (dont l&#8217;utilisation est encadrée par la CNIL) &#8211; est à ce point devenue importante en France qu&#8217;une mission, nommée <em>Etalab</em>, a été créée début 2011 par l&#8217;état afin de favoriser, notamment, l&#8217;émergence du portail <a href="http://data.gouv.fr">data.gouv.fr</a>.</p>
<p>Ce portail qui sera inauguré début 2011 constituera un réceptacle pour  l&#8217;ensemble des services de état qui pourront y mettre à disposition leurs données. Cette mise en ligne s&#8217;accompagnera de la mise en oeuvre d&#8217;un nouveau cadre juridique pour leur réutilisation : une license ouverte ou &#8220;Open licence&#8221;, par ailleurs compatible avec une licence Creative Commons (CC By).</p>
<p>Pour beaucoup l&#8217;open data offre de nombreuses perspectives aussi philantropiques (valorisation du patrimoine immatériel, démocratisation de l&#8217;accès aux outils de la connaissance&#8230;) qu&#8217;économiques (génération d&#8217;économies au niveau de la gestion de services et soutien à l&#8217;économie créative portée par des entreprises fondant leur activité sur la réutilisation des données).</p>
<p>Il est clair que le travail sur le croisement de données provenant de diverses administrations et collectivités décloisonne la connaissance et permet d&#8217;entrevoir de nouveaux services et la production d&#8217;une connaissance en elle-même nouvelle. A titre d&#8217;exemple, des expériences ont été menées dans ce sens dans l&#8217;agglomération de Rennes autour de l&#8217;intermodalité, la connexion possible pour les usagers, en temps réel, de l&#8217;ensemble des modes de transports publics. Cela s&#8217;est concrètement traduit par la production d&#8217;une application mobile &#8211; utilisant un mix de données publiques &#8211; par une entreprise privée à la demande d&#8217;un délégataire de service public intéressé pour inciter davantage les usagers à utiliser ses transports en commun. Avec succès visiblement puisqu&#8217;une augmentation sensible de la fréquentation de ces mêmes transports a été observée.</p>
<p>Toujours autour de Rennes, une application mobile propose un service d&#8217;itinéraires VTT couplés aux réseaux sociaux. Son développement a été soutenu par l&#8217;industrie agroalimentaire locale ainsi que par des équipementiers sportifs intéressés par la cible bien définie à laquelle s&#8217;adresse le produit. Dans le domaine patrimonial aussi, nul doute que des propositions de ce type ne tarderont pas à voir le jour.</p>
<p>Un modèle économique semble donc se dessiner autour de l&#8217;open data même si certains points d&#8217;interrogation demeurent. Certaines collectivités rechignent ainsi à libérer gratuitement leurs données publiques. On peut notamment penser aux ressources gérées par les conseils généraux au niveau des archives départementales et dont la numérisation a un coût pris en charge par la collectivité elle-même (une responsabilité déléguée par l&#8217;état). Leur réutilisation par des sociétés souhaitant, par exemple, proposer des services de généalogie payants, pourrait poser question.</p>
<p>Par ailleurs bien des collectivités, de taille réduite, restent pour l&#8217;heure dépassées par le phénomène et ses enjeux. Le danger d&#8217;une nouvelle fracture numérique  se traduisant par une réutilisation des données publiques confinée aux seules grandes agglomérations urbaines n&#8217;est donc pas écarté.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les océans décryptés</title>
		<link>http://mediation-patrimoine.com/blog/2011/08/11/les-oceans-decryptes/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Aug 2011 19:48:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jakes Larre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Multimédia]]></category>
		<category><![CDATA[Nature]]></category>

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		<description><![CDATA[La Cité de l'Océan et du Surf de Biarritz a ouvert ses portes fin juin 2011. Couplée à un Musée de la mer rénové et agrandi voici un pôle de médiation ludique et didactique à même d'initier les familles et les jeunes générations à une meilleure connaissance des milieux aquatiques marins. Première visite et premières impressions...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;inauguration du complexe était attendue. Critiquée avant même son ouverture en raison notamment des sommes engagées pour sa mise en oeuvre, la &#8220;Cité de l&#8217;Océan et du surf&#8221; est à présent une réalité architecturale du quartier d&#8217;Ilbarritz à Biarritz. Pour un visiteur sensibilisé à la thématique de l&#8217;écologie, une visite de deux heures suffira à mesurer tout le travail de médiation qui a servi de trame à la conception de l&#8217;ensemble des interactifs proposés pour témoigner de la richesse et de la fragilité des océans. Là est la véritable essence de ce centre : une divulgation scientifique de qualité portée par les nouvelles technologies.</p>
<div id="attachment_192" class="wp-caption alignleft" style="width: 460px"><img class="size-medium wp-image-192 " title="ozeanoarenhiria" src="http://mediation-patrimoine.com/wp-content/uploads/2011/08/ozeanoarenhiria-450x284.jpg" alt="" width="450" height="284" /><p class="wp-caption-text">© Cité de l&#39;Océan et du Surf</p></div>
<p>Côté scénographie les amateurs de textes imprimés seront déçus : pas un seul panneau, pas un titre collé sur des parois qui demeurent aussi immaculées que les banquises australes.</p>
<p>On peut d&#8217;ailleurs, en dépit des visites animées par des médiateurs ou des comédiens, parfois se sentir décontenancé par l&#8217;omniprésence de la technique et de l&#8217;informatique. Mais paradoxalement  les procédés employés ne sont pas aussi spectaculaires que le laisse entendre la propagande officielle. Certes la Cité de l&#8217;Océan prend de temps en temps des airs de futuroscope (bathyscaphe et base sous-marine virtuelle&#8230;) &#8211; pour le plus grand plaisir des plus jeunes &#8211; mais sans jamais vraiment atteindre le niveau d&#8217;immersion du parc d&#8217;attraction poitevin. Et c&#8217;est tant mieux car le contenant ne doit jamais faire oublier le contenu. Et du contenu, il y en a. La foule de concepts exposés &#8211; toujours de manière interactive et en trois langues (français, anglais et espagnol&#8230; pas de basque donc nous y reviendrons&#8230;) &#8211; peut donner le tournis. D&#8217;autant plus que la consultation de multimédias fatigue relativement vite.  Une visite unique ne suffit donc pas et il faut donc au moins une seconde visite pour appréhender l&#8217;ensemble des thématiques traitées.</p>
<p>Quoiqu&#8217;il arrive, les amoureux du surf resteront eux sur leur faim : rien à se mettre sous la dent si ce n&#8217;est quelques vidéos projetées dans un &#8220;tube&#8221; &#8230;raté il faut bien le dire du point de vue de l&#8217;immersion. Les instigateurs du projet seraient d&#8217;ailleurs en quête de nouveaux medium pour illustrer cette thématique.</p>
<p>D&#8217;autres resteront eux aussi sur leur faim: les habitants du Pays Basque qui restent attachés à leur langue, l&#8217;euskara. Pas un seul programme n&#8217;est proposé en basque. Cela paraît d&#8217;autant plus surprenant dans une ville dotée d&#8217;un service de la langue basque et dont on connaît l&#8217;attachement affiché de nombreux élus pour l&#8217;euskara.</p>
<p>On mesure ici tous les efforts qui restent à accomplir afin que la langue basque soit véritablement considérée comme une langue véhiculaire à part entière. Sur ce point au moins la Cité de l&#8217;Océan est loin d&#8217;être exemplaire et c&#8217;est bien dommage&#8230;</p>
<p><strong>En savoir plus :</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.biarritzocean.fr/la-cite-de-locean/">La Cité de l&#8217;Océan et du surf</a></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Une identité nationale en croisière</title>
		<link>http://mediation-patrimoine.com/blog/2011/06/26/une-identite-nationale-en-croisiere/</link>
		<comments>http://mediation-patrimoine.com/blog/2011/06/26/une-identite-nationale-en-croisiere/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Jun 2011 19:09:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jakes Larre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Musée]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[Une exposition-évènement présentée au Musée National de la Marine à Paris revient sur la construction et l'histoire du  paquebot transatlantique "Le France", qui dans les années 1960-1970 fut érigé en symbole et en ambassadeur de l'identité française. Avec pour cadre une mise en scène d'objets d'époque "audioguidés".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;exposition revient sur les étapes de construction et le lancement d&#8217;un géant des mers qui se voulait une vitrine du savoir-faire et du savoir-vivre français. Les techniques et les matériaux utilisés sont largement abordés de même que l&#8217;organisation de la vie à bord. Le tout à l&#8217;aide d&#8217;un ensemble d&#8217;objets (plans, maquettes&#8230;), de mobiliers et d&#8217;oeuvres d&#8217;art en provenance du paquebot.</p>
<div id="attachment_187" class="wp-caption alignleft" style="width: 460px"><img class="size-medium wp-image-187" title="france" src="http://mediation-patrimoine.com/wp-content/uploads/2011/06/france-450x284.jpg" alt="" width="450" height="284" /><p class="wp-caption-text">Visuel de l&#39;exposition (Source: Musée national de la Marine)</p></div>
<p>On peut regretter que l&#8217;exposition n&#8217;ait pas davantage donné la parole aux passagers, même et surtout aux illustres inconnus, ayant navigué sur le paquebot. Cela aurait quelque peu renforcé sa dimenson &#8220;humaine&#8221;, et facilité l&#8217;identification du public à l&#8217;objet en question. Certes le témoignage d&#8217;un ouvrier ayant travaillé sur le chantier de construction du France est émouvant mais quelque peu esseulé parmi la masse d&#8217;objets et de plan présentés destinés plutôt à un public féru de technique. Il faut, en fait, <a href="http://www.musee-marine.fr/public/virtuel/expofrance/swf/index.html">se rendre sur le site web de l&#8217;expo</a> pour retrouver d&#8217;autres témoignages vidéos. C&#8217;est un parti pris comme celui de ne nullement faire appel aux multimédias interactifs en privilegiant le plus souvent la mise en scène d&#8217;objets. Dans la découverte de cette exposition l&#8217;audioguide tient de ce fait une place primordiale dans la mesure où c&#8217;est lui qui assure la médiation entre le public et l&#8217;objet du discours. Son utilisation permet dans le même temps de réduire les contraintes liées au multilinguisme (place et taille des textes&#8230;).</p>
<p>Il n&#8217;en demeure pas moins vrai que pour une expo à portée générationnelle (s&#8217;adressant implicitement à la mémoire du public ayant &#8220;vécu&#8221;  le lancement et les déboires du navire) la médiation aurait pu davantage faire appel à cette même mémoire collective, même anonyme. A moins que les organisateurs entendent plus jouer sur la fibre identitaire des visiteurs de nationalité française pour asseoir son pouvoir attractif. Une même fibre mise, au passage,  à contribution, à la sortie de l&#8217;expo, pour la souscription de bons pour la construction d&#8217;un nouveau &#8220;France&#8221;, version second millénaire. L&#8217;occasion de prolonger encore pour quelques années le plaisir de la visite&#8230;</p>
<ul>
<li><a href="http://www.musee-marine.fr/public/virtuel/expofrance/swf/index.html">http://www.musee-marine.fr</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Des histoires à décoder</title>
		<link>http://mediation-patrimoine.com/blog/2011/05/14/des-histoires-a-decoder/</link>
		<comments>http://mediation-patrimoine.com/blog/2011/05/14/des-histoires-a-decoder/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 May 2011 13:26:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jakes Larre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réalité augmentée]]></category>

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		<description><![CDATA[Les lieux qui servirent de cadre à des évènements ayant un jour deffrayé la chronique des faits divers sont là, à portée de regard, mais nous ne les voyons pas. L'histoire officielle des monuments historiques et les parcours touristiques ne les mentionnent pas. A Paris, une expérience originale menée par le collectif Raspouteam propose à chaque personne équipée d'un smartphone une plongée dans ces lieux inédits de la ville au travers des QR codes...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le site <a href="http://www.raspouteam.org">www.raspouteam.org</a> recense les 20 céramiques dispersées dans la ville sur lesquelles ont été collés les fameux codes QR (pour <em>Quick Response</em>). Chaque point est pour cela géolocalisé.</p>
<div id="attachment_168" class="wp-caption alignleft" style="width: 460px"><img class="size-medium wp-image-168" title="qr" src="http://mediation-patrimoine.com/wp-content/uploads/2011/05/qr-450x284.jpg" alt="" width="450" height="284" /><p class="wp-caption-text">Code QR disposé sur le pas de porte ou l&#39;étudiant Malik Oussekine fut frappé à mort par un groupe de policiers voltigeurs en 1986.</p></div>
<p>Cette expérience de réalité augmentée ambitionne selon ses auteurs de proposer &#8220;un panorama des désordres qui ont agité Paris à différentes époques ; la Commune, l&#8217;Exposition Coloniale, Mai 68&#8230;&#8221;. Une manière d&#8217;inscrire en quelque sorte ces évènements dans la mémoire urbaine.</p>
<p><object width="450" height="286"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/L3aNegiKZuI?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/L3aNegiKZuI?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" type="application/x-shockwave-flash" width="450" height="286" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Un audioguide pour dialoguer entre cultures</title>
		<link>http://mediation-patrimoine.com/blog/2011/03/27/un-audioguide-pour-dialoguer-entre-cultures/</link>
		<comments>http://mediation-patrimoine.com/blog/2011/03/27/un-audioguide-pour-dialoguer-entre-cultures/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 27 Mar 2011 12:39:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jakes Larre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Musée]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Musée du Quai Branly à Paris propose la découverte d'un ensemble oeuvre d'art produites par les civilisations non-occidentales (extra-européennes) à travers l'Afrique, l'Océanie, les Amériques et l'Asie. Appréhender toute la richesse de ces collections en une visite de deux heures relève de la gageure. L'audioguide s'avère dans ce cas être un compagnon de visite idéal pour le néophyte et un outil de médiation de premier choix.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque l&#8217;on se rend au Musée du Quai Branly pour la première ce qui surprend d&#8217;emblée c&#8217;est l&#8217;architecture du bâtiment sur pilotis inséré dans des jardins peu répandus sous nos climats. A  deux pas de la tour Eiffel. Inauguré en 2006, porté alors par Jacques Chirac, cet ensemble connaît un véritable succès du point de vue de sa fréquentation. Il en peut en effet se targuer de posséder de nombreuses pièces d&#8217;art de civilisations extra-européennes, qualifiées de non-occidentales.</p>
<div id="attachment_152" class="wp-caption alignleft" style="width: 460px"><a rel="attachment wp-att-152" href="http://mediation-patrimoine.com/blog/2011/03/27/un-audioguide-pour-dialoguer-entre-cultures/moai/"><img class="size-medium wp-image-152   " title="Tête de Moai embarquée sur l'île de Pâques en 1872 par une expédition française- Musée du Quai Branly" src="http://mediation-patrimoine.com/wp-content/uploads/2011/03/moai-450x270.jpg" alt="Tête de Moai embarquée sur l'île de Pâques en 1872 par une expédition française- Musée du Quai Branly" width="450" height="270" /></a><p class="wp-caption-text">Tête de Moai embarquée sur l&#39;île de Pâques en 1872 par une expédition française- Musée du Quai Branly</p></div>
<p>On peut bien évidemment s&#8217;interroger sur la provenance de ces pièces qui appartiennent aux cultures qui les ont produites et qui certainement pour nombre d&#8217;entre-elles été &#8220;pillées&#8221; dans le cadre de campagne d&#8217;exploration ou d&#8217;actions colonisatrices. Le fait est que ce musée est à l&#8217;heure actuelle unique en son genre et qu&#8217;il est bien difficile d&#8217;en appréhender toute la richesse en une visite de deux heures.</p>
<p>Dans ce cas précis l&#8217;audioguide proposé au guichet s&#8217;avère vraiment indispensable, surtout si l&#8217;on est néophyte en matière d&#8217;histoire de l&#8217;art.</p>
<p>C&#8217;est d&#8217;autant plus vrai en période de forte affluence; difficile de garder alors sa concentration lorsque des hordes de visiteurs parcourent les travées des expositions. L&#8217;audioguide permet alors de se poser, même éloigné des oeuvres commentées pour en saisir tout le contexte et la portée. Les assises relativement nombreuses facilitent cette posture. Certes toutes les pièces ne sont pas commentées mais celles qui le sont constituent une bonne introduction aux collections exposées.</p>
<p>Le maniement de l&#8217;audioguide, par ailleurs très peu encombrant, est aisé étant donné qu&#8217;il suffit de saisir le numéro de la pièce de collection pour en entendre le commentaire.</p>
<p>Ensuite ne reste que l&#8217;embarras du choix dans la sélection des oeuvres d&#8217;Afrique, d&#8217;Asie, d&#8217;Océanie ou encore des Amériques.<br />
Des extraits vidéos consultables à partir d&#8217;écran tactiles incrustés dans des parois sont à la disposition de ceux qui souhaitent en savoir plus.</p>
<p>Et les moins pressés s&#8217;adjoindront les services d&#8217;un médiateur qualifié et il semble y en avoir dans cet établissement tant les enfants semblent enchantés par les animatrices qui les guident dans le musée.</p>
<p>Pour les autres la solution de visite efficace est bien celle de l&#8217;audioguide!</p>
<p><strong>En savoir plus:</strong> <a href="http://www.quaibranly.fr">www.quaibranly.fr</a></p>
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		<title>Une médiation adaptée aux enfants</title>
		<link>http://mediation-patrimoine.com/blog/2011/02/23/une-mediation-adaptee-aux-enfants/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Feb 2011 16:41:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jakes Larre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Nature]]></category>

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		<description><![CDATA[Aborder des thématiques scientifiques ou historiques complexes avec le jeune public n'est pas une chose aisée et implique de mettre en oeuvre des moyens appropriés au-delà de la superposition d'un niveau de lecture supplémentaire dédié aux enfants. C'est ce qu'a fait le Muséum national d'Histoire naturelle de Paris avec sa "Galerie des enfants". ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Muséum national d&#8217;Histoire naturelle de Paris a ouvert en octobre 2010 une &#8220;galerie des enfants&#8221; destinée aux 6-12 ans.  Un espace spécialement conçu autour d&#8217;interactifs et d&#8217;objets (animaux naturalisés, moulages&#8230;) destinés à faire connaître aux plus jeunes sur une base scientifique mais toujours ludique des notions liées à l&#8217;environnement et à la biodiversité.</p>
<div id="attachment_65" class="wp-caption alignleft" style="width: 460px"><img class="size-large wp-image-65 " title="La Terre – Sculpture grandeur nature d’un éléphanteau" src="http://mediation-patrimoine.com/wp-content/uploads/2010/12/MartineVoyeux_MNHN-500x333.jpg" alt="" width="450" height="299" /><p class="wp-caption-text">© Martine Voyeux/MNHN</p></div>
<p>Le muséum s&#8217;est défendu de faire une &#8220;galerie de l&#8217;évolution bis&#8221; mais ambitionne de sensibiliser de manière plus adéquate le jeune public (en n&#8217;oubliant pas le jeune public souffrant de handicaps visuels ou auditifs) aux thématiques naturalistes. Et ceci à commencer par le jeune public citadin (cela se ressent dans le propos, c&#8217;est visiblement l&#8217;une des &#8220;cibles&#8221; privilégiées de l&#8217;expo permanente).</p>
<p>L&#8217;espace s&#8217;organise sur deux niveaux avec sur le palier inférieur une introduction à la notion d&#8217;écosystème (thèmes de la ville, de la rivière, de la forêt amazonienne) et sur le palier supérieur une réflexion plus globale sur l&#8217;incidence de l&#8217;homme sur ces mêmes écosystème et sur la notion d&#8217;écocitoyenneté.</p>
<p>Les couleurs chatoyantes du lieu et les recours à une menuiserie de bois clair contraste singulièrement avec la &#8220;pénombre&#8221; de la grande galerie (il est vrai qu&#8217;une partie de l&#8217;éclairage de cette dernière était en réfection lors de ma visite&#8230;). On s&#8217;y sent bien pour apprendre.</p>
<p>Pas beaucoup de textes; l&#8217;accent est souvent mis sur l&#8217;expérimentation directe. On touche, on saisit les microscopes, on ouvre les casiers&#8230;</p>
<p>Côté multimédia une dizaine d&#8217;applications interactives sont mises à la disposition du public et un ensemble de jeux (par exemple celui-ci sur <a href="http://www.galeriedesenfants.com/jeux/FR/ville/QuiChante/qui_chante.html">les chants d&#8217;oiseaux des villes</a>) est d&#8217;ores et déjà accessible sur le site dédié à l&#8217;expo <a href="http://www.galeriedesenfants.com/">http://www.galeriedesenfants.com</a>.</p>
<p>Le MNHN a véritablement mis ces applications au service d&#8217;une mise en valeur des collections naturalisées qui sont, ne l&#8217;oublions pas, au cœur de cette exposition. Avec un petit air de réalité augmentée, les enfants sont par exemple invités à découvrir une fiche d&#8217;identité des espèces présentées en les visant physiquement avec un écran de contrôle orientable, véritable &#8220;scanner&#8221; du vivant!</p>
<p>Une autre application multimédia marquante est cette table de l&#8217;écocitoyenneté ou les enfants sont amenés, après avoir écouté différents avis d&#8217;experts, à donner leur avis au maire de leur commune pour développer ou non l&#8217;usage de produits bio dans les cantines. Une réalisation originale et&#8230;responsabilisante !</p>
<p>Pas de doute cet espace remplit à merveille sa fonction de médiation et s&#8217;avérait nécessaire tant la richesse des collections de la grande galerie, déjà difficile à bien appréhender pour un adulte, mérite bien un éclairage complémentaire bien pensé pour les plus jeunes.</p>
<p>D&#8217;ailleurs ils le prennent déjà d&#8217;assaut&#8230;</p>
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		<title>Déambulations dans les villes fortifiées</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Sep 2010 19:25:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jakes Larre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Musée Basque de Bayonne propose une expo originale autour du thème de l&#8217;histoire des villes fortifiées et des défis actuels posés aux urbanistes pour conserver à ces villes leur &#8220;habitabilité&#8221;.  De superbes maquettes (notamment celle de Navarrenx et d&#8217;autres lieux des Pyrénées-Atlantiques tels que le Fort du Pourtalet) et des plans nous amènent à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Musée Basque de Bayonne propose une expo originale autour du thème de l&#8217;histoire des villes fortifiées et des défis actuels posés aux urbanistes pour conserver à ces villes leur &#8220;habitabilité&#8221;.  De superbes maquettes (notamment celle de Navarrenx et d&#8217;autres lieux des Pyrénées-Atlantiques tels que le Fort du Pourtalet) et des plans nous amènent à la découverte de places fortes des Pyrénées-Atlantiques et d&#8217;ailleurs.</p>
<div id="attachment_80" class="wp-caption alignleft" style="width: 460px"><a rel="attachment wp-att-80" href="http://mediation-patrimoine.com/blog/2010/09/24/deambulations-dans-les-villes-fortifiees/euskal_museoa/"><img class="size-large wp-image-80" title="Villes fortifiées" src="http://mediation-patrimoine.com/wp-content/uploads/2010/09/euskal_museoa-475x356.jpg" alt="" width="450" height="337" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Musée Basque</p></div>
<p>L&#8217;expo vaut le détour (bon équilibre entre carte, dessins, vidéos et plans&#8230;). Rien que pour savourer les plans qu&#8217;avaient concoctés les urbanistes pourle développement de Bayonne au début du XXème siècle.</p>
<p>Curieux que l&#8217;expo ne soit pas en basque dans la mesure où l&#8217;expo installée au Musée Basque. L&#8217;éclairage ou le choix de couleur des textes sur aplats laisse à mon goût aussi parfois à désirer. Comme les contaminations sonores avec la présentation des collections permanentes.</p>
<p>Mis à part cela une expo à voir avec un thème original qui nous amène à nous interroger sur l&#8217;intégration fonctionnelle du patrimoine architectural dans nos sociétés modernes</p>
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